Le genre Cymbidium réunit une cinquantaine d’espèces originaires d’Asie, de l’Himalaya au Japon, et d’Australie. Les plantes vendues sont presque toutes des hybrides, aux fleurs blanches, vertes, jaunes, roses ou bordeaux, souvent marquées sur le labelle.
Une plante de fraîcheur
Beaucoup de cymbidiums viennent des montagnes, où les nuits sont fraîches. C’est la clé de leur culture : sans écart de température entre le jour et la nuit à la fin de l’été, ils ne fleurissent pas. Dans un appartement chauffé toute l’année, un cymbidium fait de belles feuilles… et rien d’autre.
La solution la plus simple : sortez-le au jardin ou sur le balcon de la fin du printemps jusqu’aux premières gelées annoncées, à mi-ombre. Les nuits fraîches de septembre et d’octobre, entre 10 et 14 °C, déclenchent l’apparition des hampes. Rentrez-le avant que la température ne descende sous 5 °C, dans une pièce lumineuse et peu chauffée.
Arrosage et engrais
Contrairement au phalaenopsis, le cymbidium n’aime pas sécher complètement : gardez le substrat légèrement frais, en arrosant plus en été qu’en hiver. De l’engrais pour orchidées toutes les deux semaines au printemps et en été soutient la formation des pseudobulbes.
Rempotage
Tous les deux ou trois ans, au printemps après la floraison, quand les pseudobulbes remplissent le pot. Le cymbidium aime un substrat plus fin que les orchidées épiphytes : un mélange d’écorce fine et de fibres, que l’on trouve sous le nom de « terreau pour cymbidium ». On peut alors diviser la touffe, en gardant au moins trois pseudobulbes feuillés par morceau.
Pendant la floraison
Tuteurez les hampes dès qu’elles s’allongent : chargées de fleurs, elles plient facilement. À l’intérieur, éloignez la plante des radiateurs, et les fleurs dureront facilement deux mois. Coupées, les tiges de cymbidium tiennent aussi plusieurs semaines en vase.



